Organisations professionnellesCatherine Muller élue présidente de l'Interprofession Val'hor

Catherine Muller
Catherine Muller (©Matériel et Paysage)

A l'occasion de son assemblée générale le jeudi 21 octobre, l'Interprofession Val'hor a élu Catherine Muller à sa présidence. Un nouveau bureau va l'accompagner durant son mandat de 3 ans.

L’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage a choisi Catherine Muller comme présidente lors de l'assemblée générale statutaire de l'organisation le jeudi 21 octobre 2021. Présente au conseil d'administration de Val'hor depuis 2013, elle succède aujourd'hui à Mikaël Mercier qui passe le relais après une présidence d'un peu plus de trois années.

Cette nomination suit une règle d'alternance qui veut que chaque grand collège de l'Interprofession présente à tour de rôle, d'une élection à une autre qui se tient tous les trois ans, son candidat au poste de président. Après le collège Production dont était issu le président sortant Mikaël Mercier, qui succédait lui-même au collège Commercialisation (mandat de Benoît Ganem entre 2014 et 2018), c'était donc au tour du collège Paysage de voir l'une de ses personnalités représentée en la personne de Catherine Muller.

Mikaël Mercier passe le relais à Catherine Muller, nommée à la présidence de Val'hor. (©Matériel et Paysage)

Élue à l'unanimité par le conseil d’administration de Val'hor (présidents des 10 fédérations qui composent les 3 collèges de l'organisation), la nouvelle présidente âgée de 63 ans peut se prévaloir d'une grande connaissance des organisations professionnelles du secteur allant bien au-delà de son seul parcours entrepreneurial en tant qu'ex-directrice générale puis actuellement présidente du conseil de surveillance de l'entreprise du paysage Thierry Muller SAS. Celle qui fût durant 6 années présidente de l'Union Nationale des Entreprises du Paysage (Unep) au cours de deux mandats exercés de 2013 à 2019 et qui est par ailleurs récompensée par la distinction honorifique de Commandeur du Mérite Agricole, endosse donc ses nouvelles responsabilités au sein de Val'hor avec une solide expérience.

Mikaël Mercier a reçu quant à lui une "standing ovation" de la part des membres de l'Interprofession, un hommage appuyé pour celui qui, durant sa mandature, a tenu la barre et mobilisé pleinement Val'hor, engageant de nombreuses concertations avec les responsables politiques pour faire face aux graves répercussions économiques de la crise sanitaire sur la filière horticole. Fruit de ce lobbying exercé avec les présidents de familles de l'Interprofession, une aide nationale de 25 millions d'euros a été notamment accordée par le gouvernement au secteur pour les pertes de végétaux subies lors du premier confinement. Les membres de Val'hor ont ainsi loué la pugnacité de Mikaël Mercier en cette période difficile et son sens du consensus.

Mikael Mercier a été chaudement applaudi pour sa présidence et sa pugnacité à défendre les intérêts de la filière végétale durant la crise sanitaire. (©Matériel et Paysage)

Catherine Muller entend désormais s'inscrire dans la continuité des actions du président sortant dans le cadre du nouvel et 6e accord interprofessionnel signé pour la période 2021-2024 et qui définit le financement des actions collectives de Val'hor. Entourée d'un nouveau bureau, composé à parité de profils issus des trois collèges de Val'hor et mélangeant des nouvelles "têtes" avec des personnes expérimentées au sein de la gouvernance de l'organisation, la présidente a d'ores et déjà établi les grands axes de son plan d'action.

Catherine Muller s'attachera à poursuivre et renforcer la notoriété et la reconnaissance de la filière du végétal mais aussi à renforcer l’attractivité des métiers et la qualité des formations vis à vis des jeunes générations. Elle entend également renforcer la prise en compte du végétal et de ses bénéfices dans les villes vis à vis notamment du travail des urbanistes et des architectes, avec une plus forte régionalisation des actions de Val'hor à ce niveau.

Autres points évoqués : s'adapter aux nouveaux usages de consommation du végétal pour faire face en particulier à la concurrence du commerce digital et enfin s’ouvrir davantage à l’international en développant les échanges et actions avec des partenaires européens sur divers sujets : moyens de lutte sanitaires face aux maladies et parasites attaquant les végétaux, gestion des pénuries des arbres et arbustes... Autant d'actions à suivre dans les mois à venir.

 

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